Sciences Po Défense et Stratégie

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L’« océan transparent », ou un écosystème scientifique et technologique chinois aux implications politique, géopolitique et militaire

Les limites de précision et d’automatisation des moyens traditionnels d’observation océanographique ont conduit à des transformations technologiques majeures dans les sciences marines. Les capteurs in situ et satellitaires ont affiné la connaissance des milieux marins, tout en générant d’importants volumes de données dont la gestion est devenue stratégique. Le concept d’« océan transparent » s’inscrit dans cette dynamique : intégrer et unifier ces données hétérogènes afin de produire une information cohérente et exploitable en temps réel.

En 2012, le 18ème Congrès du Parti communiste chinois a défini la construction d’une puissance maritime comme un objectif stratégique. En juillet 2013, Xi Jinping a réaffirmé cette orientation lors d’une session d’étude collective du Bureau politique en appelant à « approfondir la protection, la compréhension et la gestion des océans afin de promouvoir de nouveaux progrès dans la construction d’une puissance maritime »1Li, et al., « Strategic direction and construction path », 130‑136.. Dans un cadre discursif qui présente le XXIème siècle comme le siècle de l’océan Pacifique, la Chine ambitionne de passer du statut de suiveur à celui de meneur. En 2016, l’Avis du Conseil d’État portant sur le « Plan national d’innovation scientifique et technologique du 13ème Plan quinquennal » a mis en avant la création d’un système préliminaire d’« océan transparent », conçu pour soutenir l’exploration des grands fonds. À la même période, a été lancé le programme prioritaire « Technologies et équipements clés pour les grands fonds marins ».

Depuis plus de dix ans, la Chine a développé des moyens techniques de contrôle de « sa colonne d’eau »2La colonne d’eau désigne l’ensemble de l’eau comprise entre la surface et le fond d’un milieu aquatique., compétence stratégique qu’elle vise à étendre prioritairement aux « Deux océans et une mer » : les océans Pacifique et Indien et la mer de Chine méridionale. Illustrant une approche techno-nationaliste de la science, le concept d’océan transparent s’est affirmé aux côtés d’autres notions stratégiques, plus politiques (puissance maritime) ou prospectives (océan intelligent), partageant toutes l’objectif de maîtriser les eaux. Dix ans après son émergence, cet article vise à analyser les enjeux liés à l’application du concept d’« océan transparent », tant sur les plans scientifique, politique que militaire, afin de mieux comprendre ses implications stratégiques et opérationnelles. Nous présenterons tout d’abord le réseau d’observation d’« océan transparent », tel qu’il a été conçu par l’océanographe physicien Wu Lixin de la Chinese Academy of Sciences (CAS). Nous examinerons ensuite la place que ce concept occupe dans les espaces académiques et politiques chinois. Enfin, nous analyserons sa mise en pratique et son usage à des fins à la fois civiles et militaires, en identifiant les obstacles qui limitent la réalisation complète de l’ambition d’un « océan transparent ».

I. Un réseau d’observation océanographique multidimensionnel

Les données relatives aux profondeurs océaniques, définies par la recherche chinoise comme celles en deçà des 200 mètres3Xin Qiang, « Dominer les profondeurs marines », 74-97., restent limitées. Dans une logique d’observation et de prédiction, l’initiative « océan transparent » vise à rendre intelligible l’état, les phénomènes et les évolutions des environnements marins. Au‑delà de la seule quête de connaissance scientifique, cette démarche traduit également une volonté accrue de contrôle de la colonne d’eau.

Introduit en 2014 par l’académicien Wu Lixin, le concept d’« océan transparent » se définit ainsi : « l’application intégrée des technologies modernes d’observation, de détection, de communication et d’information maritimes afin d’acquérir et d’évaluer en temps réel, ou quasi réel, des informations sur les ressources marines et l’environnement, à différentes échelles spatiales pour des zones maritimes spécifiques »4Ni et Han, « Compréhension théorique de l’“océan transparent” », 002.. Ces zones correspondent aux « Deux océans et une mer », des espaces stratégiques pour les ressources et la sécurité nationale de la Chine. En principe, le déploiement de l’« océan transparent » commence par la mer de Chine méridionale et les mers du plateau continental, avant de s’étendre aux océans Pacifique et Indien, puis à l’océan Austral et aux régions polaires.

Le réseau d’observation multidimensionnel (ci-après « réseau multidimensionnel »), indispensable à la construction d’un « océan transparent », repose sur un système multicouche intégrant l’espace, l’interface air-mer, la colonne d’eau et les fonds marins. S’appuyant sur des plateformes préexistantes – telles que les stations côtières, les navires d’observation et les bouées (flottantes ou submergées) –, ce réseau multidimensionnel requiert également des avancées technologiques majeures5Li, Dahai, et al. « Strategic direction and construction path of Transparent Oceans », 130-136., notamment dans le développement de technologies de mise en réseau des communications sous-marines, dans le traitement de quantités considérables de données, ainsi que dans les technologies de réapprovisionnement énergétique des réseaux d’observation marine, telles que la recharge sans fil sous-marine. L’accent est également mis sur le développement d’équipements dotés de droits de propriété intellectuelle chinois, en particulier pour les capteurs dont les marchés sont dominés par les États-Unis et l’Union européenne. En termes d’innovation technologique, ce sont la résistance à la tension, la consommation d’énergie et la capacité d’intégration des capteurs qui sont en jeu.

Le réseau multidimensionnel est ainsi composé de quatre couches. La première est une constellation de satellites, surnommée Ocean Star Cluster, combinant l’altimétrie radar interférométrique, qui mesure avec précision la surface de l’océan, et le profilage océanique LIDAR, qui permet d’obtenir des profils verticaux détaillés de la colonne d’eau. Ce réseau permet d’atteindre une résolution spatiale bien supérieure, en passant d’images 2D de méso-échelle (10 à 100 km) à des images 3D de sous-méso-échelle (1 à 10 km). La deuxième couche, un réseau d’observation de l’interface mer-air, et la troisième, un réseau d’observation des eaux profondes, surnommé Deep Sea Starlight, sont intrinsèquement liées. Elles utilisent de manière intégrée différents types de bouées intelligentes et des véhicules sous-marins sans pilotes (UUV). La quatrième couche, un réseau d’observation des fonds marins surnommé Seabed Vision , se compose de stations et de hubs. Équipés de réseaux de sonars passifs, d’horloges de précision et de balises de navigation6Lin, « Réseau de capteurs sous‑marins », 19 oct. 2025., les hubs sont reliés par des câbles sous-marins7 Graham et Singer, « Réseau de capteurs sous-marins », 15 oct. 2025.. Ce réseau vise notamment à être un dispositif d’alerte précoce des risques géologiques sous-marins. En synergie, ces quatre couches forment un réseau de surveillance multiplateforme et multidimensionnel.

Pour que ce système atteigne sa pleine opérationnalité, il est nécessaire d’intégrer l’ensemble de ses sous-réseaux d’observation au sein d’une infrastructure interconnectée, que certains observateurs désignent comme la cinquième couche du réseau multidimensionnel, le Deep Blue Brain. Ce système central d’analyse et de traitement intelligent mobilise l’intelligence artificielle afin de « fusionner les informations collectées pour dresser un portrait détaillé de l’activité maritime avec la latence la plus faible possible »8Tasse, « Maîtriser les données pour maîtriser la mer  », 41-49.. Cette intégration permet, en dernière instance, de produire une carte de situation en temps réel.

II. La place de l’« océan transparent » dans les espaces académiques et politiques chinois

À la différence de l’« océan intelligent », largement étudié avec plus de 3 000 résultats sur la base de données CNKI pour les recherches incluant le titre, les mots-clés ou le résumé, le concept d’« océan transparent » en génère moins de 1 500, ce qui témoigne de sa diffusion encore faible. Les deux notions visent à rendre l’observation océanique intelligente, multidimensionnelle et globale, passant d’une observation ponctuelle à une perception stéréoscopique 9« Introduction au numéro spécial », 2.. L’« océan intelligent » se concentre sur l’exploitation des données pour la prise de décision, tandis que l’« océan transparent » a pour objectif de rendre les données accessibles et compréhensibles, constituant ainsi un prérequis indispensable à l’« océan intelligent ».

Restreinte aux seuls titres, la recherche pour « océan transparent » entre 2014 et 2025 recense seulement 21 articles, majoritairement publiés en 2020 ou avant, confirmant la diffusion encore limitée du concept. L’article « Building the Integrated Observational Network of ‘Transparent Ocean’ », publié en août 2020 dans Chinese Science Bulletin, demeure la référence académique la plus citée et téléchargée sur le sujet.

Analyse bibliométrique du concept d’« océan transparent » dans la base de données CNKI :

Au-delà de sa dimension académique, le concept d’« océan transparent » revêt une portée politique croissante. Dans un contexte de compétition internationale pour les grands fonds marins, il s’affirme comme une initiative stratégique visant à promouvoir le secteur maritime par la technologie. Si son application politique et géopolitique s’est opérée progressivement, l’académicien Wu Lixin envisageait dès 2015 l’« océan transparent » comme un instrument de protection de la Route maritime de la Soie. Le concept se présente ainsi comme un pilier scientifique et technologique consolidant la puissance maritime de la Chine et sa position internationale dans le domaine de l’innovation océanique.

III. Déploiement et utilisation duale de l’« océan transparent »

Les capacités chinoises d’observation en temps réel des grands fonds marins ont considérablement progressé, notamment avec la transmission en temps réel des données issues du réseau de bouées de mouillage « Dragon Blanc » dès 201610Ligue démocratique de Qingdao, « L’académicien Wu Lixin lance et dirige le projet ! », 5 Février 2025.. Déployées le long de la Route maritime de la Soie, ces bouées bénéficient de droits de propriété intellectuelle chinois.  Par ailleurs, depuis 2014, l’Université océanographique de Chine développe le Kuroshio Extension Mooring System : un système d’amarrage situé dans le prolongement du courant Kuroshio dans le Pacifique Nord11« Plateforme d’observation océanique ». Université Océanique de Chine. (voir figure 1).

Figure 1 : 

Source : Ocean University of China, 2013.

L’espace maritime étant « non ségrégé »12Tasse, « Maîtriser les données pour maîtriser la mer  », 41-49., le civil et le militaire y opèrent simultanément, favorisant un usage dual. Dès 2014, l’académicien Wu Lixin mentionne l’application d’un océan transparent à la sécurité maritime, couvrant à la fois des intérêts civils – développement économique et protection environnementale – et militaires – protection des activités de la marine nationale et des droits territoriaux. L’« océan transparent » constitue ainsi un projet scientifique qui soutient également l’objectif de puissance maritime. Les différents types d’équipement – bouées intelligentes, planeurs sous-marins autonomes – sont positionnés dans les détroits et sur les plateaux continentaux stratégiques. Cette disposition renforce le contrôle étatique et militaire du détroit de Taiwan, de la mer de Chine méridionale et, à terme, des eaux situées au-delà de la deuxième chaîne d’îles (Second Island Chain).

Source: Annual Report to Congress: Military Power of the People’s Republic of China 2009 (Washington, DC: Department of Defense, 2009), 18.

En octobre 2025, Defense One – un média américain qui couvre les questions émergentes en matière de sécurité nationale – s’est intéressé à l’aspect militaire de la « stratégie d’océan transparent ». Il décrit l’Armée Populaire de Libération (APL) comme construisant un réseau multicouche qui s’étend sur le Pacifique occidental et est conçu pour réduire les zones où les sous‑marins américains peuvent se dissimuler13Graham et Singer, « Réseau de capteurs sous-marins », 15 oct. 2025.. Ce réseau adopte une architecture de type « kill web », destinée à dépasser la vulnérabilité des chaînes de détection linéaires en redirigeant automatiquement les flux de données lorsque certains nœuds sont compromis. La couche Seabed Vision constitue un élément central du réseau, avec des hubs permettant le déchargement des données et la recharge des UUV, leur assurant un redéploiement sans remonter à la surface. Le Deep Blue Brain constitue la couche centrale de commandement, fusionnant les données de toutes les couches et orchestrant leur utilisation pour le suivi, la planification et le soutien à la décision, y compris la transmission de cibles aux réseaux de combat. Les planeurs sous‑marins autonomes (AUG) constituent une technologie clé pour la surveillance à long terme, tandis que les UUV de grande taille (XLUUV) sont utilisés comme plateformes d’essai pour tester capteurs et autonomie, mais ne sont pas décrits comme pleinement intégrés au réseau opérationnel. Selon l’article, cette infrastructure multidimensionnelle pourrait compliquer les opérations sous‑marines américaines tout en renforçant la résilience stratégique du réseau chinois

Ainsi, l’usage dual du réseau repose d’abord sur les plateformes elles‑mêmes : les AUV et les planeurs sous‑marins autonomes servent à des missions d’observation scientifique, mais ils peuvent aussi contribuer à des fonctions de détection utile dans un cadre militaire. Le caractère dual est également observable dans certaines couches du réseau, notamment celles qui intègrent des interfaces mer‑air et visent à surveiller des zones maritimes d’intérêt stratégique.

Freins technico-opérationnels à la mise en œuvre d’un « océan transparent »

L’une des principales limites, identifiée dès 2017, tient aux contraintes des communications sous-marines. Les ondes électromagnétiques, très rapidement atténuées dans l’eau, ne permettent pas une transmission efficace ; les ondes acoustiques demeurent ainsi le moyen privilégié pour communiquer et détecter en milieu marin. En grande profondeur, la mise en place d’un réseau d’observation performant exige en outre l’installation de câbles optiques sur le fond océanique, indispensables pour assurer l’alimentation des capteurs et la transmission continue de données, conditions nécessaires à toute observation de haute précision.

En 2019, les problèmes persistants concernent principalement la consommation énergétique élevée des équipements développés et leur manque de fiabilité, ce qui limite leur compétitivité sur le marché. Par conséquent, leur niveau d’application demeure faible et de nombreuses technologies restent au stade de prototype. Dans un contexte de compétition internationale accrue, l’accent est toutefois mis sur la valorisation et la commercialisation des résultats de la recherche, notamment à travers le modèle d’intégration Industrie-Université-Recherche et le recrutement de talents spécialisés.

Les progrès restant à accomplir concernent notamment l’adaptation des systèmes de bouées aux conditions de haute mer ainsi que le développement de technologies de recharge sans fil sous-marine. S’agissant de la section sous-marine du réseau multidimensionnel, un enjeu majeur réside dans le développement des connecteurs optoélectroniques à fiche humide. Ces derniers fonctionnent comme des prises étanches et permettent ainsi d’assurer la maintenance sous-marine sans remontée des équipements, de garantir une transmission de données à très haut débit et de résister aux conditions extrêmes du milieu océanique.

D’un point de vue organisationnel, le faible niveau de partage des données d’observation océanique, en particulier entre les différents départements et institutions, constitue également un obstacle14Li, et al., « Strategic direction and construction path », 130‑136.. Or, la circulation des données maritimes entre administrations, civiles comme militaires, est indispensable pour assurer la cohérence et l’efficacité des capacités d’observation et de surveillance.

Conclusion

En 2025, l’académicien Wu Lixin souligne que la Chine traverse actuellement un âge d’or en matière de progrès scientifiques et technologiques dans le domaine maritime15Qin, « Porter le rêve d’une nation forte », 38-41.. Les avancées liées à l’« océan transparent » se concentrent sur la compréhension des systèmes océaniques et sur le développement de technologies maritimes clés. Ces progrès impressionnent autant qu’ils suscitent des inquiétudes. En effet, bien que ce concept forgé dans la sphère académique demeure peu présent dans les espaces politiques chinois officiels, le volet militaire que son usage recouvre n’est pas sans retenir ponctuellement l’attention de la communauté internationale.

 

 

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